Il y a péril en la demeure pour Madame Marois qui, je le souhaite, va conserver sa ténacité. Le malaise que nous pouvons avoir comme femme devant ces hommes qui font de la négation, à savoir que ce n’est pas Madame Marois comme femme qui est contestée, mais bien un leadership neutre ressemble à une gifle adressée à toutes les femmes.
Une femme au pouvoir, cela ferait une grande différence.
Madame Marois est très compétente, elle connaît parfaitement tous les dossiers. Quelqu’un de très charismatique, elle l’est charismatique. Le charisme d’une femme en politique et celui d’un homme ne s’équivalent pas, ce qu’il en ressort de l’acharnement sur elle. Elle a tout Madame Marois pour diriger le Québec.
Comme femmes, nous devons apprendre des événements politiques actuels. Je crois que si Madame Marois ne parvient pas à mener le parti québécois aux prochaines élections, ce sont les femmes qui seront les plus lésées dans leurs représentations et leurs possibilités d’avancement dans la société.
Je m’adresse aux femmes parce que je crois en la force de la solidarité. Elles ont constamment la nécessité de réaffirmer leur égalité et leur liberté. Se dire indépendantiste comme femme est un grand pas vers la liberté. Une femme au pouvoir serait une image forte des aspirations de toutes les femmes. Ce serait un modèle.
France Théoret





3 février 2012 au 12 h 50 min
Bravo pour ce texte très juste. Il s’agit vraiment d’ »une gifle adressée à toutes les femmes. » Article relayé sur notre fil de presse:
sisyphe.org/spip.php?article4083
« Soeurènement » !