Le jour de l’an débutait d’une manière plus solennelle que Noël. Dans le temps de nos grands-parents, ils fêtaient le Jour de l’An d’une façon spéciale. Autrefois, ils commençaient par aller serrer la main de leur parenté et ils leur souhaitaient une bonne année. Ensuite, ils les invitaient à venir prendre un verre avec eux.
Pour célébrer cette journée inoubliable, ils mangeaient de la dinde rôtie. Après le repas, les hommes se rendaient chez la parenté et les amis. En rentrant, le visiteur était accueilli et amené au salon. Il offrait ses voeux à toutes les personnes présentes. ll buvait un petit verre d’alcool et repartait aussitôt. Il pouvait visiter ainsi de trente à quarante familles.
De retour à la maison, il racontait aux femmes ce qui s’était passé. Il leur racontait les nouvelles apprises sur les personnes visitées.
On s’attablait de nouveau pour le souper. Durant la soirée, on rangeait la table contre les murs; la place était libre pour chanter, danser et giguer au son du violon et d’autres instruments.
Autrefois, c’était seulement les hommes qui fêtaient le jour de l’An à l’extérieur car les femmes les attendaient à la maison. Dans plusieurs familles québécoises, c’était au jour de l’An qu’on échangeait les cadeaux.
Isabelle, Paule, Sandrine
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* Ce « récit » est le fait de jeunes étudiantes:
http://www.cslaval.qc.ca/profinet/anim/kt/calendrier/janvier1/jour%20de%20l%27an/autrefois.htm
Elles ont oublié ou omis la « bénédiction paternelle » (image et stéréotypes inclus), demandée solennellement par l’aîné de la famille et qui débutait tout ce rituel… (independantes.org)






29 décembre 2012
Traditions