C’était le 26 juillet 2011. Sous le texte d’une Lettre ouverte écrite à M. Bernard Frappier, sur le site vigile.net, lettre questionnant une certaine orientation, M. Jean-Pierre Plourde terminait son commentaire par « Les femmes représentent 52% des peuplements… » et le terminait par : Madame, ne demandez pas une place, prenez la vôtre, c’est urgent, et défendez là. (…) La souveraineté ne se fera pas sans « Elles »»
Bien sûr, ce ton un peu paternaliste fait partie du problème. Personne ne « demandait une place » ni ne la « cherchait ». Mais l’intervention de M. Plourde était sincère, bien intentionnée et son ton amical. Elle est en quelque sorte à l’origine du site qui s’affiche ici aujourd’hui parce que son opinion a d’abord fait naître une réflexion. : « Vigile et tous les autres sites devraient être composés de 50 % d’elles» affirmait-il, sans ambages. Vraiment? De fait, combien d’« elles » écrivaient régulièrement sur ce site ? 5% ? 10% au maximum ? Pourquoi ?
« Les femmes sont plus enclines à croire la propagande fédéraliste des médias, ça peut expliquer leur plus grande présence chez les Libéraux. »… affirmait M. Plourde, dans le corps de son commentaire. Est alors revenue en mémoire, comme en un ressac, l’Histoire des Yvettes de 1980. Nous l’analyserons sans doute ici dans une section historique du site, pour mieux la comprendre, à rebours. Et mesurer ses impacts.
Est-ce à dire pour autant que les femmes en général seraient plus fédéralistes qu’indépendantistes ? Ce n’est pas si sûr, paraît-il. Elles en parleraient moins ? Ce semble être le cas. Elles se prononcent moins. De toutes façons, on sait bien qu’elles sont moins présentes en politique. Elles préfèrent ne pas s’en mêler ?… Et si elles s’en mêlaient de plus en plus ? Et de mieux en mieux ?…
Les Indépendantes étaient nées.




